Enfin, ceux qui, n'ayant pas rencontré l'âme soeur vivent ces fêtes comme une épreuve. Parce que leur amour a été baffoué, qu'il ne l'ont pas rencontré, ou tout simplement parce qu'ils se sont perdus dans une dépression à cause des aléas de la vie. A ceux qui sont fâchés avec leur famille, leurs proches et qui ne pourront serrer un être cher dans leurs bras, enfant, parent, amour; perdu ou jamais rencontré. A ceux qui ne pourront pas dire "je t'aime" et tous les mots tendres qui vont avec...

Je pense à tous les pauvres de la terre qui espèrent une vie meilleure qu'ils ne trouveront hélas sans doute jamais en ce monde, parce que le destin les a placés du mauvais côté de la barrière, celle où la vue n'est faite que de détritus, de taudis ou de mouches autour de leur visage.

Je pense à ceux qui ne mettrons jamais un bout d'orteil dans un restaurant, un aéroport, une gare, sauf pour mendier, aux enfants qui ne verrons jamais les lumières d'un sapin de noël ni les paquets multicolores déposés à son pied. Qui ne seront jamais bercé de l'illusion d'un père noël car ils sont nés pour apporter leurs petits bras en aide à leurs parents dès leur plus jeune âge, ceux-ci ayant vécus la même enfance et ne connaissant même pas ce que le mot jouet signifie.

A ceux qui ne vivaient que pour un seul être et l'ont perdu, qui ne peuvent plus envisager de faire la fête sans celui-ci.

Je pense à tous ceux qui sont à l'hôpital, souffrants de mille maux et qui chaque jours attendent l'apaisement de leur douleur.

A ceux qui, en prison, sont traités comme des bêtes car coupables, il leur faut en plus affronter chaque jour leur conscience, non coupable, (les innocents en ces lieux mortifères existent, depuis l'affaire Outreau, tout le monde peut l'imaginer) ils subissent l'injustice la plus terrible. A leurs victimes et à leurs familles qui ne connaitront jamais la paix, sauf d'avoir pardonné, parfois l'impardonnable.

J'ai connu tout ça, ou presque, si ce n'est moi, un proche l'a vécu. On peut s'en sortir, l'amour est toujours à portée, il suffit d'ouvrir son cœur et ses yeux à autre chose que le matériel. De tendre la main au plus pauvre d'entre nous et je peux vous dire qu'il y a toujours plus malheureux que soit, ici en France, et qu'on en oublie un moment ses propres peines, ses douleurs que l'on croyait impossible à calmer.

Bien sûr, on ne peut vivre d'amour et d'eau fraîche et je pense aussi à tout ceux qui n'ont plus de travail et se tourmentent pour savoir comment ils vont pouvoir survivre et faire vivre les leurs, qui n'ont pas la possibilité d'envisager l'avenir sans avoir le cœur au bord des larmes. J'en connais aussi, dans ma propre famille. Puisse la conjoncture se retourner, sinon, que ceux qui ont mis une partie du monde au chômage et affamé les plus pauvres, obligés de se nourrir de galettes de terre pour survivre, soient mis devant leurs crimes à l'heure du bilan de leur vie. Je leur souhaite de périr suffoquant sous leurs liasses de billets, ou goinfrés par leurs grandes bouffes, qu'ils en éclatent et visionnent en leur fin tout le mal qu'ils ont causé, volontairement ou non.

Par Mésange

Une note personnelle plus tendre; on n'a que l'amour qu'on se donne, difficile quand on flanche, mais seul remède aux maux de l'âme, aimer sans attente aucune et d'abord s'aimer soi-même...

Meilleurs Voeux à tous pour 2010 ! ♥ *☆* ♥ *☆* ♥

source: lepost.fr

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