"Au moment où les commandes ont été passées, on pensait que deux doses seraient nécessaires pour vacciner la population. Au final, une dose suffira peut-être. Si c'est confirmé, ce sera une excellente nouvelle puisque nous pourrions proposer la vaccination beaucoup plus rapidement", indique-t-elle.

L'ÉPIDEMIE S'ACCÉLÈRE EN ILE-DE-FRANCE

La ministre confirme que l'épidémie s'accélère en Ile-de-France, où le nombre de consultations a augmenté de 55% dans la semaine, mais assure que l'hôpital public est prêt à affronter un afflux massif de patients.

Depuis le début de l'épidémie, précise-t-elle, 42% des personnes hospitalisées ont moins de 15 ans "et doivent parfois faire de longs séjours à l'hôpital".

Interrogée sur les réticences des Français vis-à-vis des vaccins - seulement 17% d'entre eux se disent prêts à subir l'injection selon un sondage - elle répond qu'"il est très difficile de faire de la prévention quand le danger n'est pas là" et note qu'il y a toujours eu en France "un mouvement antivaccinal important".

"Mais l'état d'esprit de la population peut changer très vite", ajoute-t-elle. "Si demain l'épidémie s'accélère, de nombreux Français pourraient changer d'avis".

Roselyne Bachelot reconnaît que le début de la campagne de vaccination dans les hôpitaux a été timide mais ajoute qu'"on ne peut pas parler de rejet massif puisque plus de 20.000 soignants ont déjà été vaccinés."

La campagne de vaccination à destination de l'ensemble des Français débutera le 12 novembre.

Véronique Tison, édité par Pierre Serisier

source: fr.news.yahoo.com

Publié par therese