« Seth - La réalité personnelle » de Jane Roberts :

. Ils agissent directement sur le temps. On peut même faire un lien, par exemple, entre l’épilepsie et les tremblements de terre. Une grande énergie et un état d’instabilité se conjuguent alors, perturbant les propriétés physiques de la terre.

Il y a bien peu de différence entre la circulation du sang dans vos veines et les courants atmosphériques; la première semble se passer à l’intérieur et les autres pas. Ce sont des manifestations interdépendantes d’un même mouvement. Comme vous, votre planète a un corps. Votre sang, tout comme le vent, suit certaines directions. Vous êtes à ce point de vue à l’intérieur du corps de la terre. Comme les cellules à l’intérieur de votre corps influencent ce dernier, ainsi votre corps agit-il sur le plus grand corps de la planète. Le temps reflète fidèlement les sentiments de chacun des individus, partout dans le monde. Les conditions atmosphériques dans leur ensemble suivent les rythmes intérieurs profonds de l’émotion.

Ceux qui vivent dans des régions susceptibles de causer des tremblements sont attirés en ces endroits justement en raison de leur compréhension innée de cette étonnante relation qui existe entre les circonstances extérieures et leur état mental et émotionnel.

Vous pouvez trouver dans ces lieux des gens d’une grande énergie; instables et d’un tempérament « excessif », ils sont créateurs et innovateurs. Toutefois, ils ont besoin d’un puissant stimulus ou d’un choc avec laquelle ils vont se mesurer. On y remarque souvent beaucoup d’impatience face aux situations sociales et une vitalité extraordinaire. Ces individus agissent toujours sous pression et, collectivement, ils dégagent d’incroyables surplus de ces éléments chimiques dont il a été question.

De tels éléments non physiques et de nature émotionnelle sont instables et modifient l’intégrité électromagnétique profonde de la structure terrestre. Bien sûr, il y a des tremblements de terre dans les régions non peuplées, mais dans tous les cas, il sont davantage causés par des activités mentales que par des conditions extérieures. Les tremblements de terre coïncident souvent avec des périodes de bouleversement social, et de ces centres d’agitation prennent naissance des fissures qui se propagent vers l’extérieur. Elles peuvent alors atteindre une région déserte sur un autre continent, ou une île, ou causer un raz-de-marée à l’autre bout du monde, comme un coup qui blesse une partie du corps éloignée du point du point d’impact.

Point n’est besoin d’une conscience développée pour ressentir certaines choses ou certains événements dans le « passé ». D’ailleurs, les tremblements de terre correspondaient aussi aux fluctuations émotionnelles de la race, c’est-à-dire que des conditions instables de la conscience engendraient les phénomènes naturels qui à leur tour entraînaient des changements de l’état de conscience, de même que des conditions de l’espèce.

Ainsi, il y a une grande concordance entre les orages physiques et les tempêtes psychiques. Il y a une interdépendance entre les propriétés électromagnétiques instables des émotions et celles de la pensée; il y a un rapport évident entre la capacité du cerveau à maîtriser ces dernières et son besoin de se débarrasser des excédents. Vous ne réagissez pas seulement aux conditions atmosphériques. Vous y participez, même quand vous inspirez et expirez. Le cerveau est un foyer de relations électromagnétiques que vous ne comprenez pas. D’une certaine façon, c’est un orage maîtrisé.

…/ Je vous avais dit qu’un « mal-aise » peut-être source de créativité. Il en est de même dans le cas de tremblement de terre ou d’une catastrophe naturelle.

À des niveaux autres que conscients, comme simples créatures, vous sentez l’approche des tempêtes, des inondations, des tornades, des tremblements de terre et autres.

Cependant, plusieurs autres facteurs sont à considérer en ce qui concerne la réaction personnelle de chacun. Des conditions d’ordre psychologique entrent en jeu. Certains vivent dans des régions menacées par les tremblements de terre et en sont parfaitement conscients. Sans égard à ce qu’ils peuvent dire, ils ont besoin de stimuli constants et ils y prennent plaisir; l’imprévisibilité elle-même des événements les pousse à l’action. Il est difficile de généraliser, puisque les attitudes et le caractère de chacun diffèrent, mais il y a toujours des raisons pour qu’un individu prenne part à une catastrophe naturelle.

Dans certains cas, l’individu a une quasi-conscience des événements à venir. Dans d’autres, la connaissance anticipée du corps se reflète dans ses rêves. Ce qui peut influencer sa vie quotidienne et favoriser la fuite devant le danger. Certaines personnes changent leurs plans et quittent la ville la veille d’un désastre. D’autres restent.

Il n’y a rien d’accidentel. L’information inconsciente agit sur le conscient selon les impressions que chacun a de lui-même, de sa réalité et de la place qu’il croit occuper. Personne ne meurt dans une catastrophe sans l’avoir choisi. Bien qu’un individu puisse se le cacher et nier son existence, il y a toujours un indice conscient, quel qu’il soit. Les animaux sentent venir leur mort, l’homme n’est pas différent.

Peut-être n’acceptent-ils pas une telle affirmation, mais s’ils savaient s’examiner, ils découvriraient que leurs croyances les amènent précisément à ce genre de situation. Quelqu’un peut utiliser une maladie très grave pour entrer en contact intime avec les forces de la vie et de la mort. Il peut créer une crise pour raviver ses instincts de survie enfouis, pour mettre en évidence ses nombreuses contradictions et mobiliser toutes ces forces.

Chacun tire donc profit, consciemment ou non, d’une catastrophe.

Les désastres naturels offrent le spectacle envoûtant des forces non maîtrisées. Leurs caractéristiques rappellent à l’Homme l’essence même de sa psyché; à leur manière, de tels événements primaires attisent la créativité qu surgit des entrailles même de la terre, remaniant ainsi le paysage et la vie des humains.

La réaction des individus démontre ce savoir inné. Alors que l’humain craint la puissance déchaînée de la nature, il s’en réjouit et s’y identifie en même temps. Plus l’humain devient « civilisé », plus ses structures et ses pratiques sociales le coupent de sa relation intime avec la Nature, et plus il y aura de catastrophes naturelles, parce qu’il sent, dans son for intérieur, un grand besoin d’identification avec la Nature; il va alors lui-même provoquer tremblements de terre, ouragans et inondations, pour pouvoir sentir à nouveau non seulement l’énergie de la nature mais aussi la sienne propre.

…/ Les révoltes, les guerres et les catastrophes naturelles surviennent toujours lorsqu’on refuse à la conscience le pouvoir d’exercer ses possibilités. Chacun a droit à l’expression de son pouvoir. Je parle ici encore du pouvoir comme capacité d’agir avec créativité et efficacité.

Vous ne comprenez pas la nature de votre propre énergie ni ne savez comment la diriger, Les tempêtes et les tornades, ainsi que les guerres, sont engendrées par la colère des hommes. Ce ne sont que des versions différentes d’un même phénomène.

Même si cela ne vous semble pas évident, ces moyens sont à la fois créatifs et correctifs. Vous sentez intuitivement que vos humeurs sont liées au temps; mais vous attribuez votre état à des événements physiques extérieurs qui seraient indépendants de vous-même. Mais ce n’est guère le cas. »

source: essania.actiforum.com
Publié par Katleen