Paul a également souligné que les banques mondiales ont tenu leurs propres discussions sur le même sujet:

"En même temps que le G20 se tenait, nous avons également eu la réunion des banques centrales en Europe. Bernanke était là-bas, et ils font le même type de planification, de cette façon la planification réelle ne sera pas divulguée, jusqu'à ce qu'ils veulent que nous le sachions." a déclaré le député. "Le système que nous avons aujourd'hui où le dollar fiduciaire est une monnaie de réserve mondiale, perd son statut et ils sont obligé de le remplacer. Espérons qu'ils aient assez le sens des réalités pour comprendre qu'un autre accord international comme ceux de Bretton Woods n'auront pas plus de succès que le précédent." rajouta Paul.

Le député a fait valoir que davantage de règlementations administrées par les banques centrales, plutôt qu'au travers des banques centrales, représente un dangereux virage à l'encontre du marché du libre-échange.

"Nous pourrions restructurer en se débarrassant de toutes ces banques centrales, alors vous pourriez voir se créer de l'argent honnête, car nul ne pourrait commettre une fraude. Les gouvernements s'en tirent à commettant des fraudes - c'est ce que l'argent fiduciaire est." a commenté Paul.

Le député a mis en garde qu'une présidence Obama ne propose aucune solution de rechange aux politiques économiques qui ont conduit les États-Unis et le monde au bord de l'effondrement économique.

Paul Décrit le genre de changement que propose Obama:

"Il suffit de changer de visages et de labels politiques. Les deux parties représentent les mêmes intérêts particuliers, ils sont tous deux là pour représenter le grand capital. Obama est censé être un homme du peuple, et il a recueilli 750 millions de dollars, plus d'argent que n'importe qui d'autre n'a jamais perçus. Wall Street l'a soutenu, les médias l'ont soutenu, tout le grand capital, ce qui signifie que son changement n'en est pas un du tout. Il ne parle pas de changer la politique monétaire, la Réserve fédérale ou la suppression de l'impôt sur le revenu ou le retour de nos troupes à la maison".

Paul a également commenté qu'il ne croit pas qu'Obama va retirer les troupes d'Irak et a fait remarquer qu'il n'a jamais dit qu'il va fermer les bases militaires dans tout le pays et éliminer l'énorme ambassade à Bagdad.

"La politique restera interventionniste", a t'il mis en garde.

"Nous allons rester au Moyen-Orient et nous ne serons pas de retour à la maison, nous allons rester en Corée, nous allons rester en Europe, nous allons être en Europe de l'Est, nous faisons toutes ces choses. Même si Obama a bénéficié énormément du mot "changement", Seul ce que nous sommes en train de changer est le visage apparent de notre gouvernement".

Paul a également mis en garde qu'une mise en scène a été prévu pour de nouvelles attaques terroristes aux États-Unis comme une conséquence d'un soutien à une politique étrangère plus interventionniste.

Regardez l'ensemble de l'interview ici.

Traduction libre - article original : infowars.com

par veda