En effet, lorsqu'on parle de philosophes grecs, on ne peut s'empêcher de penser à ces singes que sont les romains. On parle de vénérables philosophes grecs, et d'auteurs latins. Mais il semble que Minerve jugea son nouveau sobriquet peu approprié, et fit payer pour des siècles durant à ses sujets ce suprême affront.

Nos Romains n'étaient bons qu'à raconter les hauts faits d'armes de légions ou mieux encore, de glorifier ou de déifier un empereur dans une naïveté perverse et puérile qui encouragea les conquêtes toujours plus nombreuses, avec toutes leurs conséquences.

Il est notoire que tous les empereurs étaient fous, non seulement à cause de leur démesure égoïste qui n'avait d'égal que le poids de leur pagne, mais plus encore à cause du Saturnisme inconnu à l'époque, fruit de leur goût pour l'eau plombée des acqueducs.

Se réclamant des philosophes grecs, les auteurs « des lumières » qui furent les instigateurs malgré eux de la « révolution de la raison » sous le signe d'Athéna bien entendu eurent comme référence absolue la sagesse des anciens grecs, et par amalgame du « glorieux empire romain. » Empire qui fut absorbé et dirigé par les preux chevaliers Francs. Culturellement saccagé, divisé, j'en passe, les lois des Germains et les guerres incessantes ne pouvant se résumer dans une introduction.

C'est dans cet esprit que la Science perça, au service du profit, mais avant tout à celui de la guerre.

Car une guerre génère plus de profit que n'importe quelle entreprise et elle est un levier socio-culturel majeur, mais économique par-dessus tout. En clair, pourquoi les vendeurs d'armes et les banques se contenteraient-elles de financer un seul belligérant?

Ce serait absurde! Voyons, quel intérêt y aurait'il à cloturer une guerre en payant cinquante chars à l'un alors qu'il serait si rentable de la faire durer 6 ans de plus...

Les organisations mondialistes et supramondiales qui virent le jour pendant la seconde moitié du vingtième siècle permirent d'assurer la mainmise du capital sur le monde, ainsi que l'hégémonie de ce qu'on nomme « la démocratie ». Il s'agissait en fait d'une technocratie, basée sur la dépendance du peuple aux ressources énergétiques, principalement des combustibles fossiles. Grâce au mythe de la classe moyenne et du pouvoir d'achat, les hommes les plus riches du monde pouvaient tenir le destin de milliards d'individus dans le creux de leur main.

L'argent est le nerf de la guerre, et pour avoir des revenus constants, des profits énormes le temps apprît aux dirigeants à élever le peuple civilisé comme du bétail, en le rendant de plus en plus docile!

Donc, comme cité plus haut, les fils du patriarche décidèrent qu'après la Shoah, se croyant tout permis et à l'abri de la vengeance de leur Déité, il leur incombait bien sûr de massacrer la descendance illégitime d'Abraham. Selon les écritures, ce dernier eut un fils de sa servante, qui fut bien entendu renié par les différentes versions du Livre hormis celui estampillé d'un croissant... Sa femme, Sara, eut avec l'aide d'Adonaï-Elohim-Yawëh-Jéhovah-Dieu-Allah (etc...appelez-le comme vous l'entendez) un fils à un âge avancé, qui était toujours d'après le Livre quasi-centenaire. Mais non le premier-né! Qui nous dit qu'il n'eut point répudié sa propre femme avant de concevoir Ismaël?

C'était la Loi! Inconstestable toujours, de nos jours, pour toutes les religions du Livre ou plutôt ce qu'il en reste et au-delà! Se sentant lésés, et ayant peur que l'on découvre la supercherie, le premier peuple monothéïste voulait ravir la place du "peuple saint"...

Les luttes fratricides, qui déchiraient le monde à cette époque, étaient non seulement d'une brutalité et d'une efficacité redoutable, mais faisaient office de spectacles et de récits, chaque soir, dans un camp ou dans l'autre. Dans une mascarade animée selon l'époque dont il s'agissait, car ceci existe depuis que l'homme fait la guerre.

Avec les moyens techniques dont ils disposaient, nos ancêtres se plaisaient à ridiculiser l'adversaire, et à justifier les actes dits héroïques, allant jusqu'à glorifier les génocidaires.

La mort avait tout simplement acquis une valeur marchande, depuis que les premiers empires guerriers vurent le jour, depuis la nuit des temps!

Car tout avait une valeur marchande à l'époque, surtout le "show-buisiness", brassant des milliards de dollars chaque année... Tout ceci afin de perpétrer l'instinct guerrier, de renforcer la soi-disante identité ethnique qui n'a jamais eu de raison d'être. Pourquoi donc parler d'ethnie voire de concept aberrant tel des races, en sous-entendant que des espèces qui peuvent engendrer une descendance fertile?

Une espèce n'en est pas une si elle a la peau plus foncée!

Il faut que sa morphologie ait changé, selon Darwin et consorts, et que seul l'accouplement générant un bâtard stérile soit possible...

Il est normal pour un peuple d'avoir son dialecte et son style artistique, mais totalement infondé et primaire d'ignorer que les autres ne sont pas des animaux d'une autre espèce. Les Néanderthaliens sont réduits à l'état fossile depuis des lustres.

Cette espèce d'homo sapiens cohabita avec la nôtre par le passé. Si on peut parler d'espèces humaines, ils furent un bon candidat, bien qu'ils furent nos égaux, ayant même un encéphale plus volumineux, et que l'absorption de l'espèce par métissage n'est pas à exclure.

Un Australopithèque, par contre pourrait être incontestablement considéré comme une autre espèce!

Mais de là à faire l'amalgame entre un singe de un mètre quarante et un grand basketeur, je vous le demande, à quoi mènerait donc tout ceci?

Armés de leur science, de la raison et de leur lance-dollars, l'unification avec en vue la paix, la prospérité et l'accès à un niveau de vie plus confortable constituaient un piège habilement tendu.

Or, les dirigeants de l'époque avaient un intérêt foncier à entretenir les guerres et la haine.

Disposant de puissants capitaux, car à l'époque ne disait-on pas « l'argent est le nerf de la guerre », ces mêmes personnes entretenaient de bonnes relations financières avec les propriétaires d'usines d'armement.

La bourse aidant, pratiquant des opérations complexes dont il ne nous reste que des fragments sous forme numérique, il leur était possible de provoquer la chute des cours, et d'effectuer par exemple un rachat forcé d'une banque ou autre, l'argent ne valant plus rien!

Le régime dictatorial et mensonger que l'on nommait la démocratie libérale se voulait humain, profondément compréhensif et semblait de prime abord souhaiter sincèrement la paix, l'entente et l'harmonie entre les peuples. Quitte à les dénigrer ou à les renvoyer vers le Sud en cas d'immigration, au mieux les exploiter directement dans leur pays, grâce à la monnaie dévaluée et les exportations à prix cassés en pays riche.

Malgré leur folie qui eut failli nous coûter la vie à tous, notre planète elle-même y compris, cette dernière ne l'entedit pas de cette oreille. Gaïa ne put permettre d'être traitée de la sorte, et d'un point de vue strictement Athée (une philosophie fortement dogmatique de l'époque niant l'existence de l'inconnu) ce qui se passa était prévisible, étant donné que les « lumières » avaient permis de prédire ce qui allait se passer, via la Science conventionnelle et « empirique », comme on se plaisait à le dire lors de conférences technico-écologistes.

D'une évolution technique remarquable, l'enjeu financier fut un frein malgré tout pour la civilisation; en effet, les masses exploitées ne purent se mobiliser à temps ni se rendre compte à quel point la technique pataugeait en continuant à utiliser des carburants fossiles, et fissiles...

Alors qu'il suffisait de planter une antenne dans son jardin pour produire du courant sans limite, gratuitement, sans installation onéreuse reliée à un réseau électrique, et d'avoir une coupole réfléchissante sur le toit pour tout le reste! Car l'énergie libre était de la science fiction, une farce absurde.

Plongée dans l'ignorance véhiculée dans les écoles et par la désinformation, le peuple qui allait de révolution en révolution était blasé. Car le mensonge faisait partie de leur quotidien, sans qu'ils s'en rendent compte la plupart du temps ils mentaient à leur prochain! Arriva le point de rupture, lorsque la toile dont parle le Livre encercla la planète entière et fit son apparition dans chaque foyer.

L'arme la plus efficace de toute la panoplie d'armes destructrices et invraisemblables que l'homme conçut pendant sa triste existence d'errance constitue ce que l'on nomme la télévision, le cinéma et la presse, relayés plus tard par Internet. Par ce biais, les idées véhiculées par les journalistes à la solde de l'occident purent devenir un « standard », un but à atteindre pour toutes les nations. (Langage d'époque, le mot n'est plus d'usage depuis que les bureaux de l'ISO ont été détruits par des troupeaux de bovins montéspar des manchots...NB)

Il semble que les tubes cathodiques, les écrans plasma et LCD constituaient le principal centre d'intérêt de nos pères.

Telle une fenêtre sur le monde, il leur était permis et possible de se déconnecter de leur quotidien d'esclave avide de liquidités. Tel les romains, paix à leur âme, ils se délectaient du sang qu'on leur servait, non pas quelques fois l'an lors des jeux, mais bien chaque soir! Et ceci en l'honneur d'aucun dieu, d'aucune valeur, seul celle de la distraction à la rigueur, voire celle de la peur si le contexte est élargi.

Car ne vous y méprenez pas, cela ne constitue en rien des valeurs entendons-nous, même pour un expatrié du 20e siècle sensé (d'après les indices laissés ils étaient très rares), seul le spectacle et le sensationnel qui fait vendre était de rigueur et digne d'intérêt. Les méfaits les plus anciens et révélateurs étaient l'objet de reportages détaillés, et tournés en ridicule par l'opinion publique bien malgré les pauvres journalistes qui eurent le malheur de sortir du chemin pré-établi.

Car le peuple occidental, de par son avancée technologique, était accepté comme modèle par tous les autres peuples, maintenus dans la pauvreté par le géant au bras d'argent lui-même...

En réalité, seule l'Amérique du Nord et l'Europe ainsi que le Japon furent gravement atteints par le vice. Les autres grandes villes ou pays du monde n'étaient que des suiveurs, et les pays du Sud exploités par nos compères.

Une autre de leurs armes était bien la dépravation, le luxe, la recherche cupide du plaisir absolu, et ce quel qu'en soit le prix. Eux-mêmes y croyaient, eux qui pensaient berner leur patrie, un mot qu'ils inventèrent eux-même bien sûr, et être au-dessus du lot commun. L'élite se devait de dévelloper des moyens efficaces afin de partager leurs glorieuses idées avec le monde entier.

Pour l'occasion, les télécommunications furent créées et concues dès leur commercialisation telles des machines d'aliénation mentale. Il est clair que le peuple n'était pas au courant de ce qui se tramait, se complaisant dans son ignorance et ses plaisirs/problèmes personnels malgré lui.

Les medias se plaisaient à tourner en ridicule la brebis galeuse vociférant la prise de conscience, ou plus simplement de rire en première page de ceux qui oseraient aller à l'encontre de l'ordre établi, voire surtout du but de toutes ces manoeuvres...

Ce qui constituait ma foi une bonne distraction, mais enlevait tout crédit comme prévu à l'information mise en exergue par ce biais. Mais revenons à nos romains, ou plutôt les anciens grecs. Pour ces humbles personnes, qui furent le dernier vestige vivant d'un précédent désastre avec l'Egypte (dans le monde historique enseigné par les occidentaux du moins), un dieu était un principe philosophique renfermant de nombreux sens cachés, codifiés et théoriquement immuables. Leur science et leur technique mathématique et logique en découlait.

Les romains, à l'origine du désastre qui s'en suivit en Europe boréale, adaptèrent cette mythologie à leur convenance. Qui voudrait d'une Diane dispensatrice de bienfaits et de chants d'oiseaux mélodieux? Une déesse de la chasse sportive servait bien plus leurs intérêts.

Or, voici que, dans ce troisième conflit planétaire déjà bien entamé, le peuple se réclamant d'Ismaël et de Mohammed décida, après avoir déclenché un hiver nucléaire sur Hawaï, toute la côte Ouest de l'Amérique du Nord(sur le Texas et la Floride également, il faut bien écouler l'uranium Européen), d'utiliser son dernier recours.

Lors de la guerre mondiale précédente, deux générations plus tôt, ce genre d'arme de destruction massive qui constituait une honte à la lumière elle-même fut utilisée pour la première et deuxième fois en situation réelle, et mit fin à la guerre ainsi qu'à la vie de millions de civils innocents. Tout cela sur l'autel de la « liberté », dont on peut encore observer les vestiges de nos jours, dans une certaine baie de la côte Est.

Mais les instigateurs de tout ceci n'en eurent cure. Tout le sang versé, toutes les maladies et troubles déclenchés ne purent assouvir leurs insitincts pervers et calmer leur folie.

Il leur importait peu que des cataclysmes de quelque nature qu'ils soient ravagent quelques milliers de « kilomètres carrés » (unité de mesure du SI de l'époque, NB) de leur empire, car ils en restaient les maîtres. Ils n'étaient pas les maîtres, l'argent et la cupidité de leurs contemporains l'était! L'homme ayant tellement acquis les informations qu'ils firent passer millénaire par millénaire qu'il s'en retrouva gravement traumatisé et toujours en position de faiblesse.

Leurs ennemis attaquèrent ces territoires en particulier, car lors de réunions planifiées, au vu et su de tous, les grands financiers de l'époque et certains « ministres » se réunissaient, sous haute surveillance policière, en conclave. Tout ceux participant à l'assemblée était bien entendu tenus au secret absolu, sous peine de tortures et de mort, pour eux ainsi que pour leur relations/famille. Le plus grave dans l'histoire reste que ces financiers de l'empire technocrate conclurent un accord avec leurs homologues musulmans. Leur organisation reposant uniquement sur l'intérêt foncier, aucune religion n'était nécessaire pour y appartenir!

L'affaire se corse lorsqu'on essaie de savoir si il n'y avait pas autre chose derrière l'intérêt financier, une idéologie ou pire encore, mais on se heurte à un mur, car les contemporains diraient « on nage en plein délire », c'est ce qu'on avait l'habitude d'entendre lorsqu'un homme avait le malheur de prononcer le mot « religion » ou encore « philosophie mondialiste » . Car une chape de plomb occultait la vérité, voyez donc: Une organisation supranationale tentait de servir d'arbitre aux pays qui existaient toujours, il s'agit de l'ONU et de son bras armé l'OTAN. Ils venaient au secours de populations qui n'en pouvaient plus des guerres civiles/confrontations avec les soi-disant terroristes.

Alors qu'un homme n'a déjà pas le droit de vivre si il en vient à tuer un autre.

Des indices existent ici et là malgré tout. Sous la forme d'une enquête, chose dont était très friands nos géniteurs et le genre de prédilection des afficioñados du petit et grand écran, il est possible d'assembler plusieurs pièces du puzzle. Ceci sera dévellopé plus loin, les faits pour le moment importent avant la conséquence inévitable qui s'en suivit. Contre-attaquer avec les armes dévellopées dans le plus grand secret depuis 60 ans déclencha le plus grand massacre qu'ait connu notre bonne vieille Terre.

Lorsqu'il fut temps de continuer les hostilités, le « roi du Nord », tel qu'on en parle parfois dans la Torah et l'Ancien Testament, décida de prendre les armes et de riposter, mais pas de manière conventionelle. Il importait d'impressionner l'ennemi, de lui infliger de lourdes pertes et surtout de disposer d'un impact psychologique conséquent. L'infanterie de réserve d'élite, équipée de combinaisons de kevlar intégrales et de ceintures à induction magnétique, armés de M-16 conventionnels et d'un petit plus sous la forme d'un boîtier comportant un symbole en forme de crabe entouré d'un serpent mit fin à tous les espoirs de l'ennemi. Déclancheants des brûlures d'une rare intensité suivi de cancers à long terme, leur armement non content de supprimer des vies avec une efficacité jamais égalée, mit fin à toute résistance possible des troupes se trouvant à la portée de l'infanterie. Sans compter les dommages collatéraux, les pertes civiles et tout ce qui en découle comme atrocités.

Mais ce ne fut rien comparé aux chars d'assaut dont les canons utilisaient une technologie d'aimants supraconducteurs, qui permettaient d'envoyer à vitesse sonique voire plus des projectiles d'un calibre incroyable pour l'époque, chargés ou non... Et bien entendu pouvant percer n'importe quel blindage que la poudre à canon n'a jamais pu qu'érafler. Les trains-canons constituent une technologie japonaise d'époque, toujours utilisée de nos jours.

Les airs ne furent pas épargné par le débauche d'effets spéciaux (référence au « cinéma », voir plus haut), mais ceci constitue un point particulier qui sera développé par la suite.

Les équipements électroniques de l'ennemi furent réduits à néant, via des satellites envoyant des impulsions électromagnétiques (micro-ondes) très puissantes, totalement invisibles mais rendant tout matériel électronique inutilisable, le faisant parfois exploser, avec tous les risques que cela comporte pour celui se trouvant devant son tube cathodique...

Bien sûr, de nos jours cette histoire est très connue, mais peu savent vraiment ce qu'il en a été de manière exhaustive. Comment pourrait-on espérer se souvenir des derniers soubresauts d'une civilisation malade?

De la honte du genre humain?

L'oubli est peut-être une solution. Mais brandir le passé a toujours servi l'homme (et surtout la femme) lorsque celui-ci n'eut plus les moyens de réfréner ses pulsions.

Des recherches Akashiques menées récemment par un Ordre succint et organisé pour l'occasion ont permis de déterminer que, lorsque le cycle commence, en général la société est matriarcale, dans la majorité des régions où la civilisation prospère.

Lorsque le milieu du développement est atteint, la guerre fait son apparition. Les tribus de chasseurs finissent par prendre le dessus, et imposent leur vision étriquée de la réalité. Il est clair que pour des chasseurs ne connaissant même pas l'existence de la roue, vivre de semailles et de bétail constitue un rêve, mais accessible uniquement par la conquête.

Diverses mythologies anciennes laissent des indices de ce type, notamment la guerre entre les Ases et les Vanes(Eddas Nordiques). Or, lorsque la brutalité masculine l'emporte sur la finesse et la ruse féminine, et que la guerre prend le pouvoir, le cycle commence brusquement à tendre vers la fin...et un renouveau inévitable.

Une loi fondamentale de la nature étant « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », à l'image de la lumière et du temps cyclique (son, rondins dans l'eau, sinusoïdale) la vie d'une planète connaît une période de renouveau, de croissance, puis de dégénérescence avant de s'auto-détruire ou presque.

C'est là qu'intervient la reproduction et la génération.

A plusieurs niveaux, par exemple les saisons des climats tempérés ou non, de l'eau, des animaux par extension et à celui de la vie humaine aussi, voire de la civilisation.

La « théorie Gaïa » constituait une lueur d'espoir à ce sujet, qui finit malgré tout par percer dans la nuée insondable des scientifiques cartésiens du passé, malgré le peu de crédit qui lui fut accordé 45 ans plus tôt... La population qui s'étendait sur 40% de la planète ne put continuer à piller les ressources de cette manière malgré les avertissements successifs, aussi bien religieux que scientifiques, et à croître si vite tel un cancer, sans conséquences.

Du fait de sa voracité et du manque de respect total de toute moralité, cette civilisation ne put se perdurer. Le principe de vie se révolta, mais de l'intérieur.

Car selon l'origine des Espèces de Mr Darwin, une espèce qui ne peut s'adapter à son environnement est condamnée à disparaître. Le détruire ou simplement le tenter revient strictement à la même chose.

L'adaptation par la destruction de son environnement, quel concept novateur!

Partir du principe erroné, tel un sauvage s'emparant d'une ferme, que le fait de cultiver un champ ou de garder du bétail fait de vous un être supérieur, ne devant plus rien à la nature est un concept facile à saisir, mais dont peu mesurent l'étendue.

''Faire preuve de retenue pour un homme est parfois difficile, et pas seulement lorsqu'il s'agit de volupté et de caresses...

La tentation ne dort jamais, contrairement à sa bien-aimée.''

source: Perso (users.skynet.be

Publié par björnung