En physique quantique, vos scientifiques ont voulu chercher à savoir si un électron, c’était un corps ou une onde. Ils pensaient que les électrons allaient réagir comme des corps, mais voilà qu’ils se mettaient à réagir comme des ondes ! Du coup, ils se sont dit que des éventuels télescopages entre électrons pouvaient expliquer cette hérésie. Ils ont donc fait le même test en isolant un électron, mais à nouveau, ce dernier réagissait comme une onde en provoquant de multiples impacts simultanés sur le mur, en des endroits « impossibles » ! Il y avait un vrai problème : ils ne pouvaient « isoler » un électron que parce que c’était un corps, alors à quel moment devenait-il une onde ? Pas découragés du tout, ils ont installé un appareil pour suivre la trajectoire de l’électron et de fait ils l’ont suivi ; le seul problème c’est qu’à ce moment-là, l’électron ne réagissait plus à l’expérience comme une onde, mais comme un corps ! Autrement dit, quand un électron est observé, il se comporte comme le corps que les scientifiques croient qu’il est (ce qui permet à ces derniers de l’isoler), alors que quand il ne l’est plus, il se comporte comme une vibration ! C’est pour cette raison que les physiciens commencent à admettre que la réalité est une illusion collective, puisque l’électron qui la constitue n’est pas « tangible ». En outre, cette expérience leur a permis de comprendre que l’être humain créait sa réalité sur la base de ses croyances et que c’était la croyance qu’un électron était un corps qui le faisait réagir comme tel !

Cela vaut pour tout. Ainsi que je l’ai déjà dit, la réalité est une notion très virtuelle puisque c’est le regard que vous portez sur elle qui en fait quelque chose de bien ou de mal. Manger des lasagnes à tous les repas aura des allures d’enfer pour celui qui les déteste, mais de paradis pour celui qui les adore : une même « réalité » peut donc être vécue de deux manières différentes. Bien sûr, certains rétorqueront : « Je ne vois pas en quoi mon environnement professionnel pourrait être considéré comme un paradis, alors que mon patron passe son temps à me chercher des poux dans la tête ». Mais justement, vous vous placez là en tant qu’observateurs d’une réalité qui ne doit son existence qu’à vos croyances et à vos jugements préalables ! Votre patron se comporte comme le méchant que vous voyez en lui, de la même façon que l’électron se comporte comme la particule solide que les physiciens pensent qu’il est ! Corrigez l’opinion que vous en avez et votre patron deviendra gentil ! Isabelle-Hélène a fait tout ce travail sur elle pour ne plus tomber sur des « sièges éjectables » et au final, elle a constaté qu’elle tombait toujours sur des postes qui avaient valu les licenciements rapides de ses nombreux prédécesseurs, mais qu’elle jouait désormais un rôle stabilisateur dans les services en étant capable de s’entendre avec chacun. Parce qu’elle avait changé ce qui en elle dérangeait ses semblables, les entreprises cherchaient désormais à la convaincre de rester !

Ainsi que je l’ai déjà dit dans ma réponse à la question « Preuve », vous vous êtes incarnés pour transmuter le jugement de valeur en dépassant les peurs qui en sont à l’origine. L’apocalypse ne peut donc pas être la guerre des gentils contre les méchants, puisque qualifier quelqu’un de « gentil », respectivement de « méchant », c’est le juger (donc en « faire » un gentil ou un méchant). En d’autres termes, l’apocalypse ne cherchera pas à vaincre ces autres que vous trouvez méchants, mais cette part d’ombre qui en vous les juge si durement. C’est le petit démon assis sur votre épaule droite qui est visé, pas vous, mais pas les autres non plus. En fait, la franchise ressemble à s’y méprendre à l’hypocrisie et, tant qu’à choisir entre dire les vacheries ou les taire, je vous propose d’apprendre à cesser de les penser.

Avec le jugement de valeur, vous avez commencé à confondre l’intolérance (Bête de l’apocalypse) et l’intolérant (deuxième Bête qui a reçu ses pouvoirs de la première), confusion qui fait qu’aujourd’hui, vous cherchez à l’extérieur de vous, un ennemi qui se trouve en vous. En réalité, c’est l’ombre portée par vos jugements qui fait de l’autre un méchant, mais si vous détruisez en vous l’intolérance à l’origine de cette ombre, vous ne verriez plus en l’autre un méchant : vous verriez juste un humain qui souffre beaucoup. Vous admettez tous la justesse de l’effet Pygmalion qui veut que tout humain cherche à ressembler à la belle image que son mentor a de lui, mais l’inverse se vérifie aussi, puisque l’humain que vous vous donnez le droit de mépriser sous prétexte que vous le jugez « méchant » se dira qu’il n’a rien à perdre et vous rendra vos jugements coup pour coup.

Qu’est-ce qui distingue les divorcés qui sortent du tribunal en se jetant des insultes à la tête, des amoureux transis qui quelques années plus tôt se juraient un amour éternel, si ce n’est que justement le regard qu’ils portent l’un sur l’autre a changé ? En changeant le regard qu’ils portaient sur leur partenaire, ils ont fait de leur bonheur un enfer. Les êtres humains de la troisième dimension sont des consommateurs de paradis et non des créateurs de paradis : ils se trouvent des partenaires qu’ils ne jugent pas encore (et qui ne les jugent pas encore) et ensuite, de critiques en coups bas, ils commencent à se révéler mutuellement des blessures sans jamais les soigner. Ces blessures finissent donc par s’infecter en créant des vies « infernales ». En d’autres termes, pour créer la Jérusalem Nouvelle, vous devez faire ce chemin à l’envers en ne rendant plus les insultes qu’on vous jette au visage, mais en apprenant à guérir à chaque fois les blessures que l’autre met en évidence en vous (en vous répétant par exemple, jusqu’à ce que la souffrance s’apaise : « Je confie ma souffrance à la terre pour qu’elle la guérisse »). C’est cela l’ascension : non plus le chemin qui conduit du mariage au divorce, mais celui qui fera de vos quotidiens actuels une lune de miel perpétuelle avec TOUS les membres de votre entourage !

Croyez bien que je ne juge en aucun cas le comportement des humains de la troisième dimension. Je sais que vous ne pouvez pas faire autre chose que reproduire le modèle de comportement qu’on vous a enseigné, mais je cherche à vous rendre conscient que ce modèle égare TOUT LE MONDE et pas uniquement les gens qui ne font pas partie de vos petits papiers ! Je sais bien qu’il est difficile de vous dire que vos origines célestes ne vous protègent pas des jugements que vous portez sur les humains, les « autres », mais vous devez vraiment comprendre que le travail nécessaire à l’ascension vous concerne aussi, parce que j’ai besoin que vous montriez l’exemple de l’ascension à vos frères humains.

Mais pour cela, j’ai vraiment besoin que vous regardiez objectivement votre vie, sans jugements, mais sans illusions non plus. C’est la raison pour laquelle, je vais faire un sort à différentes fausses croyances qu’on vous a amenés à partager. Si la lecture des lignes qui vont suivre réveille de la colère ou de la peur en vous, renvoyez ces émotions négatives à la terre par des mantras du genre « Je confie mes peurs à la flamme violette pour qu’elle les purifie », mais refusez à vos peurs le droit de gouverner vos vies plus longtemps.

En premier lieu, vous parlez toujours de vagues d’ascensions, alors que je parlerais plutôt de vagues d’ascensionnés puisque seuls les humains qui auront fait de leur propre vie de troisième dimension un paradis y auront accès. En effet, dans la mesure où la réalité dans laquelle vous vivez dépend étroitement du regard que vous portez sur elle, il est évident que si on vous téléportait dans un paradis sans que vous n’ayez remis en question vos peurs et vos jugements, vous en feriez très vite un enfer dont vous rendriez de nouveau les autres responsables. Non, les pauvres de la troisième dimension ne le sont pas par choix, mais par manque d’opportunités. Ils acceptent les injustices sociales, tout en comptant sur un futur gain au loto qui permettrait à ces inégalités de jouer enfin en LEUR faveur. Téléportés dans un paradis où les ressources naturelles seraient à la disposition de chacun, ils se mettraient à se comporter comme ces riches qu’ils méprisent en accaparant pour eux seuls les ressources, histoire de se forger un bouclier protecteur contre les autres qu’ils jugeraient toujours dangereux.

Il est donc risqué de vous contenter d’attendre tranquillement les cataclysmes et les prochaines vagues « d’ascensions » en vous disant que le ciel se souviendra déjà de vos origines cosmiques. Les spirituels n’ont pas moins de peurs à dépasser que les cartésiens, ils ont juste des peurs différentes. Lorsque les alertes au tsunami d’ère nouvelle ont été diffusées, les humains plutôt cartésiens en avaient peur, parce qu’ils craignent par-dessus tout l’idée de mourir, tandis que les humains plutôt spirituels attendaient les cataclysmes avec impatience, parce c’est de la vie qu’ils ont peur ! Autrement dit, la peur de la mort sera une motivation suffisante pour convaincre les cartésiens d’ascensionner de leur vivant, tandis que les cataclysmes seront nécessaires pour convaincre les spirituels qu’il ne suffit pas de mourir pour ascensionner. Souvenez-vous : « on crée par la pensée ». Or, qui des spirituels ou des cartésiens, est si persuadé que la mort est une illusion qu’il en fera une illusion en se retrouvant coincé dans l’astral ?

Chaque cataclysme confronte Gaïa à un véritable choix de Sophie dans lequel elle doit accepter de décider lesquels de ses enfants elle sacrifiera pour sauver les autres. Alors, vous pensez toujours que c’est « bon » pour elle, un tsunami ? Si elle se voit obligée de procéder à ces nettoyages, c’est uniquement parce que VOUS refusez de les faire dans vos vies, mais dans les faits, les cataclysmes ne s’imposeront que parce que la vie voudra prouver aux spirituels qu’attendre passivement la mort n’est pas une solution pour réchapper à leurs peurs et à leurs jugements et qu’il leur faudra bien les affronter s’ils veulent gagner enfin le droit de vivre dans un paradis. Dès lors, il vous suffit de prendre conscience que vous pouvez choisir d’ascensionner ici et maintenant pour éviter ces cataclysmes futurs.

Si je vous dis tout cela, ce n’est pas dans le but de vous enfoncer, mais justement de vous aider. Vous pouvez dès aujourd’hui renverser la vapeur et choisir d’aider concrètement Gaïa et les membres de votre entourage en procédant à un nettoyage systématique de vos émotions.

Pour ce faire, il vous faut commencer par vous distancer de la conception humaine de la justice, pour adhérer à la conception divine de cette notion. Ainsi, un homme condamné à tort à la prison peut-il trouver son sort injustifié sur un plan humain, mais sur un plan divin, qu’en est-il ? En fait, une telle expérience doit lui permettre de laisser sortir de lui la colère qui avait rendu cette injustice possible. Imaginons en effet que la vie n’ait d’autre but que de vous faire voir des émotions qui vous étouffent, vous pouvez alors soit les garder en vous comme le prisonnier qui persisterait à se croire victime des circonstances, soit les faire sortir en vous défoulant non contre vos bourreaux, mais contre la vie, en jurant et en donnant des coups de pieds dans les murs. Or, en faisant sortir de vous ces émotions perturbatrices sans arrêt, il y aura forcément un moment où la vie ne pourra plus mettre de colère en évidence, parce qu’il n’y en aura plus ! Que révélera-t-elle dans un tel cas ?

Le mythe de la boîte de Pandore explique que derrière la colère, la peur et le désespoir se cachent une immense sérénité, une très grande tolérance, une infinie compassion et un amour incommensurable. Or, ces qualités-là, vous avez le pouvoir de les faire ressortir de vous si, à l’inverse de Pandore, vous choisissez d’extérioriser toutes vos émotions négatives. Ne refermez plus la boîte de vos émotions. Acceptez de voir votre colère, votre culpabilité, vos malaises. Laissez-les vous traverser sans les juger, en vous aidant au besoin de mantras du genre : « Je suis bien plus grand(e) que ce que mes limitations et mes jugements peuvent me laisser penser ».

Une fois que vous aurez franchi ce chemin qui conduit à la tolérance, vous réaliserez que vous êtes passé de l’autre côté du miroir, comme Alice au pays des merveilles. Vous vous retrouverez dans un monde étrange, régi par des lois bizarres et où on fête même les jours de « non anniversaire », où on célèbre chaque jour comme un nouveau miracle avec une joie profonde et un bonheur sans cesse renouvelé. Vous constaterez de ce côté-là du miroir que la réalité n’a pas changé, que ce qui a changé, c’est juste votre façon de l’appréhender. Vous réaliserez que les lois qui régissent vos rapports avec les autres ont changé et que c’est votre sérénité qui viendra à bout de la colère des membres de votre entourage. Que vous importera-t-il d’émigrer dans un monde de la cinquième dimension, alors que vous aurez fait de votre vie actuelle un paradis, alors que les humains vous porteront l’amour et le respect que vous méritez, ainsi qu’une extrême reconnaissance pour l’exemple que vous êtes à leurs yeux et pour la lumière que vous leur apportez ?

C’est parce que vous ne tenez pas compte du franchissement de ce miroir que la vision que vous vous faites de l’avenir est fausse : non, nous n’attendons pas de vous que vous nous rejoigniez dans la terre creuse une fois que vous aurez atteint la cinquième dimension. Vous-mêmes n’en aurez plus envie : vous saurez que votre aide sera bien plus utile dans la troisième dimension, qu’elle permettra de hisser petit à petit au rang de paradis. Seuls les humains ascensionnés menacés de cataclysmes et qui souhaiteront garder leur corps actuel choisiront de quitter la troisième dimension prématurément à l’aide de ces vagues.

Pour que vous puissiez devenir les exemples que je vois en vous, je vais vous expliquer précisément comment la vie fonctionne et ce qu’elle attend de vous :

Tout conflit met toujours en évidence deux peurs similaires : la peur à l’origine du comportement controversé et celle à l’origine de la critique générée, c’est ce qu’on appelle l’effet-miroir. Quand une situation donnée génère un conflit, vous avez donc deux moyens d’agir : vous pouvez forcer l’autre à dépasser les peurs à l’origine de son attitude (pouvoir) ou vous pouvez dépasser les peurs à l’origine du jugement que vous portez sur ce comportement (influence). Les pouvoirs sur lesquels les humains s’appuient pour forcer les autres à changer, de façon à ne pas avoir à se remettre en question, sont de natures diverses : l’argent, la position hiérarchique (sur un plan professionnel ou parental par exemple), mais cela peut également être le jugement de valeur utilisé pour forcer les humains à se conformer à une norme JUGEE respectable. Si vous voulez donc apprendre à devenir les Pygmalion de vos entourages, de façon à vous assurer qu’ils ascensionneront aussi, vous devez sortir du pouvoir pour entrer dans l’influence, vous devez remplacer le jugement par l’acceptation. Attention, il ne s’agit pas de donner votre argent aux pauvres si vous en avez, mais de ne plus vous mentir sur la culpabilité que cela génère en vous (en la renvoyant inlassablement à la terre). A l’inverse, si l’argent vous manque, il vous faudra renvoyer la colère que cela réveille en vous à la terre, jusqu’à ce que vous compreniez que cet argent, vous méritez de vous l’offrir et que vous avez le droit d’en profiter ici et maintenant. Quand un conflit vous oppose à vos subordonnés ou à vos enfants, laissez de côté la part de responsabilité de vos vis-à-vis pour vous pencher sur la vôtre en laissant vos émotions troubles vous traverser sans les retenir et sans les juger.

Gardez à l’esprit que si l’autre a pu vous blesser, c’est que vous lui en avez donné la permission et assurez-vous chaque fois de ne plus jamais accorder une telle permission à qui que ce soit. Imaginons que votre esprit (et/ou votre corps) soit une grande maison ouverte à tous vents. Pour commencer à choisir vos fréquentations, vous devez commencer par regarder qui vous acceptez en vous : l'invité « Colère » et l’invité « Maladie » sont forcément de trop par exemple et pour les inciter à partir, vous devrez leur montrer inlassablement la sortie en leur répétant des mantras du genre : je confie ma colère/ma maladie à la terre pour qu’elle les purifie. Et à chaque invité non désiré que vous ferez sortir de vous, c’est le discernement des gardiens de l’entrée que vous affûterez pour vous assurer de ne plus jamais accueillir ces invités-là. Puis, à mesure que vous deviendrez plus sélectifs dans vos fréquentations, vous commencerez à héberger régulièrement l’hôte de marque « Sérénité » et sa compagne de toujours « Amour inconditionnel ». Vous aurez également toujours des chambres libres pour accueillir « Joie », « Tendresse », « Compassion », « Confiance », « Santé », « Jeunesse » et tous les autres invités triés sur le volet que vous voudrez voir en vous.

On ne vous laissera rentrer dans un paradis de la cinquième dimension que le jour où vous aurez prouvé que vous savez choisir vos « fréquentations », puisque seuls les humains parfaitement maîtres de leurs humeurs ne risqueront pas de le contaminer. Est-ce votre cas ? Quand quelqu’un cherche à vous blesser, êtes-vous capables de lui faire comprendre qu’il ne peut avoir sur vous que le pouvoir que vous lui accordez et qu’en l’occurrence, vous ne lui laissez pas le pouvoir de vous faire perdre votre calme ? Voyez-vous en lui le bourreau qui n’en a qu’après vous ou la victime qui n’a pas encore compris qu’elle avait aussi le pouvoir de faire de sa vie un conte de fées ? Est-ce la colère de l’autre qui vient à bout de votre calme ou votre sérénité qui triomphe de son irritation ? Quand les réponses à ces questions feront de vous les MAITRES de votre esprit et de votre corps, vous aurez franchi le miroir dont je vous parlais précédemment et vous serez à même de nous aider vraiment.

Ce qui vous est demandé aujourd’hui n’est plus de consacrer votre énergie à changer l’autre, mais d’utiliser cette dernière pour remettre en cause la seule chose qui est vraiment en votre pouvoir : votre propre système de croyance. Savez-vous ce qui distingue un partisan de la paix d’un artisan de la paix ? - Le premier se contente d’épiloguer sur la place que devrait occuper la paix dans la vie des autres, tandis que le second travaille dur à l’instaurer dans sa propre vie de façon à harmoniser ses relations avec ses semblables. Sachant cela, que voulez-vous être ; un partisan ou un artisan de la paix ?

Ashtar Sheran.

source: ashtar.sheran.free.fr