La consécration aimante de la volonté humaine à l'exécution de la volonté du Père est le don le plus précieux de l'homme à Dieu. En fait, une telle consécration de la volonté de la créature constitue le seul don réellement valable qu'il soit possible à l'homme de faire au Père du Paradis. En Dieu, l'homme vit, se meut et a son existence. Il n'y a rien que l'homme puisse donner à Dieu, excepté ce choix de se conformer à la volonté du Père, et les décisions ainsi prises par les créatures douées d'intelligence et de volonté dans les univers constituent la réalité de la véritable adoration qui satisfait si pleinement la nature du Père Créateur, dominée par l'amour.

P.38 - §3 Seul le discernement d'une sagesse infinie permet à un Dieu de droiture de procurer en même temps la justice et la miséricorde dans n'importe quelle situation de l'univers. Le Père céleste n'est jamais déchiré par des conflits d'attitude envers ses enfants de l' univers. Dieu n'est jamais victime d'antagonismes dans sa manière de voir. L'omniscience de Dieu dirige infailliblement son libre arbitre dans le choix de sa conduite dans l'univers pour satisfaire parfaitement, simultanément et également les exigences de tous ses divins attributs et les qualités infinies de son éternelle nature.

P.38 - §5 La miséricorde divine représente une technique d'équité pour ajuster les niveaux de perfection et d'imperfection de l'univers.

La miséricorde est la justice de la Suprématie adaptée aux situations du fini en évolution, la droiture de l'éternité modifiée pour faire face aux intérêts supérieurs et au bien-être universel des enfants du temps.

La miséricorde n'est pas une violation de la justice, mais plutôt une interprétation compréhensive des exigences de la justice suprême lorsqu'elle est appliquée en équité aux êtres spirituels subordonnés et aux créatures matérielles des univers évolutionnaires.

La miséricorde est la justice de la Trinité du Paradis, appliquée avec sagesse et amour aux multiples intelligences des créations du temps et de l'espace, telle que cette justice est formulée par la sagesse divine et déterminée par le mental omniscient et le libre arbitre souverain du Père Universel et de tous ses Créateurs associés.

P.38 - §5 La miséricorde divine représente une technique d'équité pour ajuster les niveaux de perfection et d'imperfection de l'univers.

La miséricorde est la justice de la Suprématie adaptée aux situations du fini en évolution, la droiture de l'éternité modifiée pour faire face aux intérêts supérieurs et au bien-être universel des enfants du temps.

La miséricorde n'est pas une violation de la justice, mais plutôt une interprétation compréhensive des exigences de la justice suprême lorsqu'elle est appliquée en équité aux êtres spirituels subordonnés et aux créatures matérielles des univers évolutionnaires.

La miséricorde est la justice de la Trinité du Paradis, appliquée avec sagesse et amour aux multiples intelligences des créations du temps et de l'espace, telle que cette justice est formulée par la sagesse divine et déterminée par le mental omniscient et le libre arbitre souverain du Père Universel et de tous ses Créateurs associés.

P.41 - §3 La droiture implique que Dieu est la source de la loi morale de l'univers. La vérité fait ressortir Dieu comme un révélateur, comme un maitre. Mais l'amour donne l'affection et la souhaite ardemment ; il recherche une communion compréhensive comme il en existe entre parents et enfants. Il se peut que la droiture soit la pensée divine, mais l'amour est l'attitude d'un père.

Certains ont supposé à tort que la droiture de Dieu était inconciliable avec l'amour désintéressé du Père céleste. Cela présupposait l'absence d'unité dans la nature de la Déité et conduisait directement à élaborer la doctrine du rachat qui est un outrage philosophique à la fois à l'unité et au libre arbitre de Dieu.

Extrait du : "Le livre d'Urantia".

source: urantia.org

Publié par sabrina