Certes, il y a des modifications dans les paradigmes politiques (l’émergence de la pensée écologique par exemple), l’apparition de nouvelles technologies (la révolution internet par exemple), l’amélioration des records du monde (qui vont bientôt buter contre le mur des limitations physiologiques), l’élargissement des connaissances scientifiques (la naissance de la physique quantique par exemple), etc… mais ces transformations sociotechniques et ces variations psychoculturelles participent du jeu naturel de la vie « ordinaire », et rien n’indique que l’humanité est en train de se transformer « neuro-génétiquement ».

Ce qui peut indiquer une transformation neuro-génétique collective se serait : soit le fait de voir de plus en plus de gens devenir des mutants ; soit le fait de voir naître de plus en plus d’enfants mutants. Quand une personne mute pour passer à un niveau neuro-génétique plus élevé, cela ne prend pas des « plombes ». Si un enfant est un mutant évolué, ses aptitudes supra-ordinaires vont se manifester spontanément une fois passé les trois premières années… Et plus la mutation est évoluée, plus les aptitudes se manifestent tôt. Chez une personne qui n’est pas née mutante, le processus de la mutation peut prendre plusieurs mois s’il est très lent… Une pseudo-mutation évolutive qui traînerait sur des années n’en est pas une. Par contre, en supposant que la mutation se fasse avec des moyens insuffisamment puissants pour vaincre certains obstacles, le processus de préparation à travers lequel l’individu peut être amené à un état bioénergétique convenable, est un processus qui peut prendre plusieurs années. Mais cela n’a rien d’une condition absolue. Moins la force évolutive qui va s’appliquer pour opérer le saut évolutif est grande, plus il est besoin de satisfaire à certaines conditions bioénergétiques et biopsychologiques pour que l’application de cette force puisse générer la mutation. La dite force évolutive peut être un champ énergétique, un champ de forces, un ensemble de flux de rayonnements énergétiques, une substance micro-organique, une substance chimique, etc…

D’une manière générale, plus la structure bioénergétique et biopsychologique est saine, plus l’individu sera susceptible de muter rapidement si on lui applique une force évolutive adéquate. Dans l’autre sens : plus la force évolutive à laquelle on peut recourir est puissante, moins il y a besoin de préparation au niveau des conditions bioénergétiques et biopsychologiques. L’humanité est conçue pour vivre dans un certain équilibre neuro-génétique, ce qui signifie que si aucune force évolutive particulière n’est appliquée, aucun saut évolutif n’aura lieu malgré des mutations aléatoires aussi bien positives que négatives. En fonction de la force évolutive que l’on appliquerait sur elle, l’humanité peut atteindre le niveau neuro-génétique 80 ou au-delà, c’est-à-dire le niveau requis pour réaliser l’Ascension neuro-génétique, dans trois mois, dans dix ans, dans trois siècles, ou dans six-cent mille ans… Existe-t-il une force évolutive naturelle qui pourrait s’appliquer spontanément en fonction par exemple de cycles planétaires ou cosmiques ? En fait, certains faisceaux de rayonnements et certaines caractéristiques des champs énergétiques du soleil et du noyau planétaire produisent d’une manière plus ou moins cyclique des pics énergétiques très particuliers sur la planète. C’est au moment de ces pics énergétiques que s’exerce sur les espèces une pression évolutive qui peut aboutir, dans la mesure des conditions bioénergétiques de l’espèce, à un saut évolutif. Et s’il faut seulement quelques mois pour qu’un certain pourcentage de l’espèce devienne des mutants, il faut parfois plusieurs centaines d’années, voire plusieurs milliers d’années, pour que l’ensemble de l’espèce soit transformée, et cela dépend du pourcentage initial d’individus ayant mutés ainsi que du niveau de cette mutation. Est-ce que nous nous acheminons vers un tel pic énergétique planétaire ? Non, malgré les apparences.

source: iwen.free.fr

Publié par deva