On peut s’en rendre compte très tôt le matin. C’est une multitude de traces laissées par des avions qui s’étendent peu à peu jusqu’à faire une fine couverture nuageuse masquant totalement le ciel. L’"épandage", car cela mérite ce nom, dure une bonne partie de la journée et parfois même jusqu’au soir.

Le phénomène est bien connu sur internet, sous le nom de "Chemtrails" (traînées chimiques) et fait polémique entre ceux pensant qu’il s’agit d’un programme secret de lutte contre l’activité solaire ou un contrôle du climat et ceux défendant la simple condensation. On remarquera qu’en France, le débat ne sort pas d’internet. Comme beaucoup d’autres sujets "sensibles", les médias traditionnels jouent l’autisme ou carrément insultent ceux qui se posent légitimement des questions.

Je ne veux pas entrer dans la polémique - traînées chimiques/condensation. Cela n’a pas lieu d’être pour moi. Le simple fait de constater que le ciel est artificiel doit suffire à se poser des questions, et à en poser à ceux qui nous dirigent.

En effet, il est reconnu que le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. Si on en reste à la condensation, qui n’est autre que de l’eau, nous avons donc un ciel artificiellement couvert par le principal gaz à effet de serre. Etant donné le matraquage dont nous faisons l’objet depuis plus d’un an, sur ce même effet de serre dû (paraît-il) à l’activité humaine, je ne comprends pas que le sujet des traces laissées par les avions, visibles de tous, ne soit pas entré dans le débat.

Le silence est tout simplement assourdissant.

Après plus d’un an d’observation des cieux et de l’activité qui y règne, quelques constats s’imposent.

- Il y a des différences notoires entre les traînées lors de grand beau temps, traînées droites se répandant sur une vaste surface et les traînées précédant les perturbations, se croisant régulièrement.

- Une très forte différence du nombre d’avions passant dans le ciel entre les jours avec traînées persistantes et les jours "normaux". Différence de l’ordre de 1 pour 6 (à peu près 6 fois plus d’avions les jours où les traînées persistent).

Il est grand temps, dans cette époque où tout le monde se débat fébrilement pour sauver la planète, qu’un sursaut de conscience prenne le relais du conditionnement médiatique. Il est bon de rappeler qu’un tribunal britannique a jugé que le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, était farci de 11 erreurs scientifiques.

Il est grand temps que des gens se posent des questions, analysent les eaux de pluie après une journée d’"épandage", questionnent leurs élus.

Il est grand temps d’ouvrir les yeux et d’observer ce qu’il se passe ailleurs que sur nos écrans de télévision où ne règnent que trop souvent conditionnement et manipulation.

Illarramendi

source: agoravox.fr

Publié par veda