Pourtant, il y a un hic: c'est qu'on sait que ce mode de penser nous procurera rien de bien alors qu'on veut intensément le bonheur. Cherchez l'erreur:

On veut absolument être heureux mais on ne fait rien pour car on ne croit rien pouvoir faire pour. On se limite parce qu'on veut à tout-prix conserver ce que l'on prend pour des sécurités. Or ces sécurités sont illusoires pour la plupart. On commence alors à prendre tout ce qui est en dehors de nos habitudes d'actions et de pensées comme des "risques".

Mais on a oublié une chose: que le plus grand des risques est de ne pas en prendre !

Le bonheur n'arrivera pas comme ça par magie. On me l'a fait comprendre. Le bonheur arrive à celui qui le batit. Combien de fois on nous a répété que l'on était des créateurs à l'image de Dieu ? Alors pourquoi on se limite tant alors qu'on considère Dieu illimité ?

J'ai demandé des précisions et Jésus m'a transmis télépathiquement ce que je vais tenter de décrire: Il est de notre responsabilité de créer (et non pas d'attendre) tout ce que l'on veut vivre. On en a seul le pouvoir. L'image qui me vient c'est ça: celui d'un Dieu qui se trouve dans le désert et qui ne sait pas qu'il est un Dieu. Donc il pense que ce qui est normal, c'est de se contenter d'un désert en espérant qu'un oasis arrive vers lui par enchantement. Non conscient de sa puissance de création il attend d'un autre Dieu qu'il lui amène tout. De plus, vu que ça n'est pas le cas, il reste toujours pauvre et s'ennuie de sa vie en essayant de se convaincre qu'il est assez heureux mais parfois il craque.

Ce Dieu-là, c'est vous et moi. Et ce Dieu peut être aussi puissant qu'il ose le croire fermement. Je dirai même qu'il ose le savoir !

par stéphane