Rappelons que Marie Billi n'est pas médecin, mais simplement une personne battante au grand cœur. Récemment, un ami réunionnais, responsable de région, lui téléphona pour lui faire part de son désarroi. Étant lui-même touche ainsi que sa famille par le nouveau fléau. Marie Billi lui conseille d'essayer le traitement standard de chlorure de magnésium. 24 heures après, il la rappela pour lui annoncer que toutes ses douleurs avaient disparu et qu'il se sentait parfaitement rétabli. Du coup, le traitement fut appliqué à sa famille, qui se rétablit également dans les 12 à 48h. Un remède aussi simple, il fallait y penser !

N’écoutant que son enthousiasme, Marie Billi contacta des maires de l’île de la Réunion pour leur annoncer le remède miracle, mais ceux-ci se rétractèrent prudemment derrière les autorités médicales. Devant cette perte de temps regrettable, notre Don Quichotte de la Santé envoya 400 fax aux différentes associations de santé de l’île, dont beaucoup sont rattachées à Vie et Action de Passebecq. Cette fois, la réaction ne se fit pas attendre, et ce fut la ruée dans les pharmacies pour acheter le fameux petit paquet de 20g ou la boîte de Nigari (chlorure de magnésium naturel d’algue japonaise). Tous ceux qui prenaient le traitement se vidaient les intestins (réaction normale et connue) et se trouvaient améliorés ou complètement libérés de leurs douleurs et de leur prostration dans les 24 heures.

Les pharmaciens se trouvèrent rapidement en rupture de stock. Une très grosse commande fut donc lancée vers la pharmacie centrale de la métropole, et c’est là que la sonnette d’alarme de l’Establishment se déclencha. De quoi se mêlait cette « irresponsable » qui se déguise en St Bernard pour conseiller des traitements non reconnus par la science !

Le centre anti-poisons de Marseille fut mandaté pour envoyer une lettre menaçante à Marie Billi, l’accusant d’exercice illégal de la médecine.

Les résultats constatés ? Personne ne s’en occupe. Au contraire, on veut les ignorer. Les médecins locaux drapés dans leur suffisance médicale, probablement vexés dans leur orthodoxie incompétente, plutôt que d’accueillir la solution miracle avec bonheur et humilité, ont préféré le jeu pervers du dénigrement, mettant en garde leur clientèle contre la dangerosité du chlorure de magnésium, pouvant soi-disant abîmer le foie et bloquer les reins (produit en vente libre depuis un siècle !). Misérablement, médecins et pharmaciens tentent de contourner la reconnaissance des guérisons en invoquant le placebo. A quoi donc riment les appels au secours médiatisés concernant les populations frappées par l’épidémie, alors qu’en fait, nous avons ici la preuve que les services sanitaires au pouvoir n’ont rien à faire de leur souffrance ? Pensez un peu, un sachet de 20g de poudre à 1 euro qui va faire rater un chiffre d’affaire juteux en anti-inflammatoires chimiques et annexes.

Alors que Marie Billi aurait dû être encensée, décorée en tant qu’héroïne nationale, elle est au contraire poursuivie et menacée. Peut-être après tout, a-t-elle mis à mal un plan secret de pandémie, pour être si mal accueillie ? Ne s’agirait-il pas de moustiques volontairement infestés par des laboratoires spécialisés dans la guerre bactériologique ? Ce ne sont que des questions… mais indubitablement pertinentes, vu les très étonnantes réactions des services officiels de l’état.

Remarquez le silence total sur toute cette affaire.

Tout cela n’empêche pas Marie Billi de donner un second coup de pied dans la fourmilière, en s’attaquant maintenant à Mayotte, où une centaine de fax viennent d’être aussi envoyés, toujours sur papier officiel de la mairie de Nice.

Sources : Arsitra.org