Prenez un problème que vous percevez en ce moment dans votre vie. Ce peut être n’importe quoi – quelque chose d’important ou non, peut-être quelque chose en rapport avec votre travail quotidien ou une difficulté avec quelqu’un. Peu importe le problème, focalisez-vous sur lui et observez vos pensées. S’il vous plaît, arrêtez votre lecture et faites cela maintenant. Il peut s’avérer utile que vous notiez vos pensées par écrit.

Voici un exemple. Supposons que vous ayez un problème en relation avec une certaine personne. Pensez simplement à cette personne et commencez à écrire vos pensées. Après chaque pensée, posez-vous les questions suivantes :

1. Est-ce que c’est vrai ?

2. Es-tu sûr que c’est vrai ? Rappelez-vous que vous ne pouvez être sûr que quelque chose soit vrai que si vous savez ce qui va en découler ou si vous connaissez le futur.

(Si vous éprouvez une certaine résistance devant cette idée, revenez en arrière et répétez les phases un et deux, et puis lorsque votre résistance aura nettement diminué ou qu’elle aura disparu, poursuivez le processus.)

3. Avez-vous pu laisser la pensée disparaître et faire confiance au processus ? (Là, vous pouvez changer les mots à votre convenance. Vous pouvez vous sentir plus à l’aise avec ce qui suit : « Aie un peu plus confiance », ou « fais confiance au Plan Divin » ou encore « aie confiance en une intelligence supérieure qui est à l’œuvre ».

Autrement dit, quelle que soit votre pensée, il est pratiquement impossible de savoir à coup sûr si elle est vraie. Vous-même, vous avez conscience du fait qu’à un certain moment vous aimez une certaine personne et qu’à un autre moment vous ne pouvez pas la supporter. Et qui d’entre vous n’a jamais pensé à quelque chose pour ensuite changer totalement sa pensée ou son ressenti à son sujet? L’exemple suivant est fréquent. Avez-vous remarqué que vous pouvez être parfois très fatigué, manquer d’énergie et savoir que vous ne pouvez plus rien faire ? Vous pouvez alors penser que vous êtes épuisé et que vous avez besoin de vous reposer. Vous pouvez avoir l’idée de prendre un bain et de vous mettre au lit, mais soudain vous recevez un appel téléphonique pour aller à un vernissage de votre artiste préféré. Vous sautez immédiatement de joie et vous vous précipitez sous la douche en vous demandant comment vous allez vous habiller. Vous avez hâte d’y être.

Qu’est-il donc arrivé à la pensée de fatigue ? Elle a été remplacée par une pensée d’excitation et de joie. Et cela se produit mille fois par jour.

Nous voulons dire par là que votre réalité change constamment, et ce qui paraît blanc un jour paraît noir le lendemain. Vous vivez dans un monde de « oui - non ». Tout est sujet au changement.

Ce message peut vous aider si vous êtes perturbé par une situation, si vous pensez savoir ce qui est juste ou si vous pensez savoir ce qui va arriver dans le futur. La plupart du temps une pensée perturbatrice est une pensée qui a trait au futur et au fait que vous pensez savoir ce qui va se passer.

Vous pouvez changer le futur en changeant vos pensées du moment, et c’est ce que tente de faire le processus ci-dessus. Si vous ne pouvez être sûr que votre pensée limitée soit vraie, il est peut-être bon que vous ayez confiance en quelque chose de plus grand que vous, et il est probablement bon que vous rappeliez à votre esprit conscient qu’il ne sait pas toujours ce qui est le mieux.

Avez-vous conscience du nombre de fois où vous croyez savoir ce qui est le mieux pour quelqu’un d’autre ? Si vous ne pouvez savoir ce qui est le mieux pour vous, comment pouvez-vous vous imaginer savoir ce qui est le mieux pour les autres ?

Avez-vous remarqué la quantité de pensées que vous avez et qui vous font peur ? Pouvez-vous les laisser disparaître et faire confiance au futur ? Nous avons remarqué qu’un domaine fréquent de la pensée des êtres humains est l’inquiétude vis-à-vis du futur. Vous connaissez ce genre de pensée : « Et si il (ou elle) cessait de m’aimer ? » « Et si je ne pouvais pas payer mes factures dans six mois ? » « Et si je contractais une maladie mortelle ? » La liste n’en finit plus. Dans tous ces cas, la pensée va plus loin que la question, et ce que vous vous dites à vous-même est en fait : « Il ou elle ne va plus m’aimer » « Je ne pourrai plus payer mes factures dans six mois » ou « Je vais contracter une maladie mortelle. »

S’il vous plaît, très chers, demandez-vous si ces pensées sont vraies et si vous êtes sûr qu’elles sont vraies. Une fois que vous faites cela, il devrait être facile de les laisser disparaître en vous posant la question numéro 3 : « Avez-vous pu laisser la pensée disparaître et avoir un peu plus confiance ? »

En faisant confiance au processus, vous allez être agréablement surpris du nombre de pensées qui disparaissent parce qu’elle n’ont jamais eu de fondement. Cela va vous aider à vous mettre l’esprit en paix dans votre monde qui change rapidement et en permanence.

source: adapa.org
Publié par Emmanuel G.