Il n’existe aucune raison de malmener notre identité « mineure », celle de commun des mortels. Je l’ai dénommée ainsi afin de rappeler l'avènement des épousailles alchimiques d’éléments opposés en apparence. Nous le savons, maintenant, le corps longtemps identifié au commun des mortels réveille et intègre le « particulier des immortels » en lui. C’est donc bien ce corps qui sert de support à la transfiguration et non notre corps éternel. Nous vivons, si je puis dire, une « descension » plutôt qu’une ascension. Conservons une profonde estime et une immense tendresse pour nos corps. Ils deviennent les maîtres du jeu, les attracteurs. Ils sont de plus en plus magnétiques pour attirer à eux ou réveiller en eux, les parties les plus sublimes de nous-mêmes.

Evoquons la « descension ». C’est un concept osé, qui est cependant en phase avec la logique d’évolution de ces écrits. Nous avons participé à décrire la préparation d’un « grand déménagement », un changement de maison de cette terre-ci vers une Terre nouvelle. Très bien, c’était dans l’air du temps, de cette fameuse ascension, mentionnée dans divers écrits. Je ne voulais choquer personne, surtout pas le transcripteur de ces textes. Il était prêt à entendre d’emblée une autre version des faits. Toutefois, nous n’étions pas à l’abri d’un raidissement de sa part. Or, ces écrits sont indispensables pour l’humanité. Alors, j’y suis allée progressivement. Aujourd’hui, l’essentiel des clichés en vigueur dans le monde du « nouvel âge » sont revus. A chacun d’établir sa propre version de l’époque actuelle. Tout ce que je puis dire, c’est que la compréhension actuelle va être sérieusement bouleversée. Notre seule assurance concerne précisément l’accélération des phénomènes susceptibles de modifier notre vision de la période que nous traversons. Ce fait correspond à une certitude. Que se passe-t-il durant cette accélération ? Vous répondrez : la descension. C’est bien cela, oui ! Qu’en est-il ? Nos corps sont de merveilleux instruments. Continuons à les considérer comme tels et nous serons sur le « bon chemin », le chemin vers eux. Les cellules autonomes réagissent déjà sans notre commandement. Ce phénomène correspond à une petite partie de l’ensemble du processus.

La descension est multiforme. Elle comprend l’arrivée dans nos corps d’une flopée d’énergies propres. Je nomme toutes nos autres parcelles, celles situées sur le soleil, celles qui oeuvrent sous l’aspect de « soucoupes volantes », celles qui forment des temples dans les cieux. Elles nous reviennent parce que nous avons adapté notre identité à celle que nous endossons depuis toujours. L’image de rapatriement est insuffisante. En effet, elle suppose que ces parcelles de nous-mêmes sont actuellement extérieures à nous. Rien n’est plus vrai, rien n’est plus faux. Loin de moi l’idée d’utiliser un mode d’argumentation jésuitique. Nous commençons à connaître et à chanter la rengaine : « l’intérieur et l’extérieur sont désormais une seule et même réalité. Plus question de les séparer. Nos parcelles y sont présentes dans leur essence. Cessons les divisions une fois pour toutes. L’ "un" est, l’ "un" est en nous. » Suite à une telle affirmation, nos cellules et nos atomes se dilatent et s’écartent davantage les uns des autres. Ils laissent de la place à la trame de l’union, le treillis d’amour. Ceux-ci amplifient cette définition de l’unité. Quoi de plus naturel, puisque cette trame est unitaire, hors de l’espace et du temps. La réalité matérielle des cellules et atomes s’estompe dans ce treillis. Autrement dit, après un certain temps, nous disparaissons à la vue du « commun des mortels » parce qu’il n’a pas encore formulé sa véritable identité. Il continue à vivre avec la représentation qu’il existe un haut et un bas, un extérieur, un intérieur. Ainsi, son propre tissu d’amour est encore étriqué dans les organes, les cellules et atomes de son corps. Il voit encore notre monde « comme toujours » et il ne perçoit pas encore l’autre monde, la Terre nouvelle incarnée par un de ses semblables qui a réaffirmé son identité cosmique éternelle.

Nous continuons à comprendre que la transfiguration est l’œuvre de notre esprit. Plus il se souvient de son origine, plus il étire nos corps pour laisser le champ libre à la trame d’amour. Voilà le grand œuvre de l’esprit ! Il est pourtant minime, réduit à sa plus simple expression : dire et redire qui nous sommes afin de nous aider à créer et recréer cette identité à chaque instant. Voilà à quoi tient la descension qui, si nous avons bien suivi, est déjà un terme insuffisant. Il donne l’impression de tirer la couverture à lui : « non, bonnes gens, vous vous trompez, nous ne vivons pas une ascension mais une descension. Il n’y a que cela de vrai ! » C’est bien sûr une fanfaronnade qui relève de comportements résiduels. Le processus aurait bien du mal à se définir ainsi aujourd’hui. Je voulais souligner que l’ascension et la descension sont un processus unique qui se passe au cœur de l’être, dans son creuset alchimique. Que sortirons-nous du chapeau ? Nous le découvrirons au moment opportun. Une fois de plus, nous allons au devant de surprises, amies, amis, car nous ne connaissons aucun précédent à ce processus. Réjouissons-nous ! Nos corps nous réservent quelques effets de manche. Ils ne sont pas donnés pour amplifier la magie du « spectacle » de la transfiguration. Ils sont utiles pour l’ensemble de nos pairs. Plus tôt la «donne » de la transfiguration aura commencé, plus tôt elle gagnera un grand nombre de nos semblables. Nos corps sont donc occupés à passer des examens de passage. Résisteront-ils au réveil de nos parcelles « sublimes », résisteront-ils à l’arrivée ou au réveil de nos parcelles qui créent les « crop circles » ? Allons, nous savons que la réponse est affirmative. Toutefois, il nous reste à poursuivre la préparation. Les récurages sont en cours et les affirmations de nos identités réelles commencent à fleurir autour de la planète. Elles résonnent comme des cloches battant à toutes volées. Je puis dire que leurs battements pourraient bientôt devenir un tintamarre audible.

Un des résultats de cette symphonie des cloches est d’accélérer l’accroissement du taux vibratoire de la Terre. Il a dépassé les 18 Hertz et se prépare à s’élever encore pour devenir un son audible par nos oreilles humaines. Ah ! nous progressons et nos corps répondent à l’appel de nos cœurs. Ils n’ont rien d’autre à dire que « je suis…je suis…je suis « un » avec tous les « je suis. » Ils répètent cette affirmation comme un tic-tac céleste. Ah ! Non, le temps du tic tac des horloges terrestres est loin derrière nous. Il est transposé dans cet ailleurs qui n’a aucune existence, l’ailleurs du cœur qui est tout, qui peut tout. Et les cœurs ont envie de ronronner une petite litanie bien soutenue. Nous pouvons nous y associer. Ce ronron simple et dépouillé dégage une puissance intense en notre être. Soyons-en certains. Il constitue une voie équilibrée et puissante pour « disparaître à la vue » de nos semblables. Je souris à cette idée, mais je n’en fais pas un objectif. Ce phénomène apparaîtra spontanément. Il sera le témoignage vivant et multiple de l’évolution majeure d’un certain nombre d’êtres. Ces êtres-là entraîneront d’autres dans le sillage vibratoire. Ainsi, de très nombreux corps seront sur le chemin de la transfiguration. En effet, il ne suffira point de laisser la trame d’amour occuper toujours plus d’espace en nous. Nous aurons à utiliser ces circonstances pour redécouvrir notre potentiel à prendre un autre aspect, tout en restant nous-mêmes. Nous serons tantôt un enfant de dix ans, un adolescent splendide et candide, un adulte dans la force de l’âge, selon notre bon vouloir. Pour cela, nos cellules et atomes doivent intervenir. Je conterai plus tard la manière de procéder. Continuons, avec ou sans volonté, continuons d’avancer. La marche est fantastique et cela… nous le savons déjà.


S’occuper de nos corps.

Nous avons raison, nous avons raison de nous occuper de nous-mêmes. Nous nous sommes si souvent négligés. Oui ! Je parle également des êtres égocentriques, centrés sur eux-mêmes. Ils ont accompli tant d'activités à l'extérieur et pour l'extérieur que jamais, ils ne se sont vraiment occupés d'eux-mêmes. Certes, leur amour se dirige vers leur personne et à ce titre, ils aiment, ils s'aiment. Je ne parle pas de cette démarche là. S'occuper de soi consiste à écouter les signaux de son propre corps. Ils sont indiscutables. Le corps a toujours de bonnes raisons de réagir. Il ne se trompe jamais, il ne nous trompe jamais. A nous de déchiffrer correctement les signes. Je l'ai déjà dit, il ne nous laissera plus tranquille. Alors, accueillons ses expressions. Elles nous informent sur son sentiment d’être agressé. Un corps qui se signale nous communique l’existence d’une tension que son fonctionnement usuel ne supporte plus. En outre, lorsque les cellules deviennent sensibles au noble idéal de vie de l'être universel présent en leur sein, le corps devient plus sensible. La moindre altération de l'état paisible, la moindre disharmonie le perturbe et l'incite à manifester son déséquilibre. Occupons-nous de lui, accordons-lui de l'attention (…)


Nous écrivons un scénario pré-écrit en le redécouvrant au fur et à mesure. L'acte final honore notre liberté à unifier en conscience la lumière avec l'amour et ce, sous l'égide de l'amour. Toutes les civilisations parallèles cristallines en bénéficieront. Je m'explique. Nous avons cessé de croire que nous sommes seuls dans l'univers. Les lecteurs des cahiers auront compris que les "civilisations hautement évoluées" sont en ce moment organisées par d'autres parcelles de nous-mêmes dans le cosmos. J'insiste sur cet aspect de la réalité, à cet instant même. « Oh là, oh là, doucement Terre nouvelle. N'as-tu pas dit et répété que nous étions nombreux à rapatrier nos vies atlantes par exemple, où la conscience guidait la civilisation. Alors, qu'en est-il ? Ces parcelles de nous-mêmes sont elles encore à l'œuvre dans cet ailleurs ? Agissent-elles en nous ? Les avons-nous assimilées ? Précise, je t'en prie. » D'accord, d'accord, allons-y. J'ai annoncé que nous étions invité à rappeler toutes les parcelles de notre être ici, sur terre, dans ce paradis. Cela consiste à éteindre les lampions de la fête cosmique, éteindre les étoiles, les soleils, les comètes. Les civilisations hautement évoluées vont devoir se présenter devant leur "juge suprême", ce terrien incarné dans un monde dense qui se prend pour un monstre d'inconscience, d'indifférence. Les rôles s'inversent au cours de ces rencontres. Celles et ceux qui se disaient évolués (et qui l'étaient) discerneront les limites de leur éveil. En effet, la vérité d'une lacune dans leur civilisation éclatera à leurs yeux. Ils comprendront en un instant combien l'amour est resté en jachère dans leurs organisations sociales éclairées principalement par l'Esprit de la conscience (intellectuelle, cérébrale). "Quoi, nous les humains allons provoquer un tel choc ?" Oui, amies, amis. Nous sommes l'avant-garde de l'amour incarné ici-bas. La race humaine, pour reprendre un terme correspondant aux étincelles de lumière qui ont choisi d'accompagner la croissance de la Terre, possède en premier lieu cette qualité. "Allons, allons, c'est impossible. Qu’observons nous quotidiennement, l'antithèse de cette affirmation." J'en conviens et pourtant, sous les manteaux d'orgueil, d'intransigeance, de volonté d'en finir, trônent nos qualités d'amour. Et, je le répète, elles vont bientôt éclater au grand jour. Il n'est plus nécessaire de vouloir la paix, nous sommes la paix, de choisir l'amour, nous sommes l'amour. Alors, soyons-le. (…) Les petits habitants de la petite terre sont bien les héros du scénario. Ils sont des êtres d'amour infini, merveilleusement déguisés et maquillés en monstres ou en singes savants.

(source: site terre nouvelle)

par Phénix