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dimanche 20 janvier 2008

Le tantra est au delà de toute expérience

Entretien avec Eric Baret (www.nouvellescles.com)

N. C. : Si tout est dans l’instant, s’il n’y a pas de devenir, il n’y a donc pas non plus de chemin... Qu’est-ce que la voie ?

É. B. : Le yoga, le tantra, la pratique, commence quand quelqu’un vient et qu’il n’a rien à demander. Quand quelqu’un vient avec des questions, dans l’attente de réponses, on est obligé de donner des calmants. Tous ces états, toutes ces pratiques assidues ne sont rien d’autre que des calmants pour les esprits agités. Quand surgit la véritable interrogation, profonde : « Qui suis-je ? », on ne demande plus rien. Là, l’enseignement arrive. Il arrive dans cette disponibilité. Quand on veut être enseigné, quand on veut savoir, c’est qu’il y a peur. On n’est pas prêt. C’est quand quelqu’un ne veut plus rien, ne sait plus rien que, vraiment, il peut être totalement présent.

On ne peut être libre demain

Jean Bouchard d'Orval : Entretien avec Éric Baret

Maison Raphaël (www.psy-spi.com) Paris, le 14 mai 1998

Éric Baret : Pour moi, une rencontre c'est uniquement pour s'amuser, parce qu'il n'y a rien d'autre que l'amusement. Pour s'amuser, il faut être des enfants, c'est-à-dire être libre de l'histoire, de la prétention à savoir quelque chose, à être quelque chose, ou à devenir quelque chose. Je n'ai aucune réponse ; je ne suis pas une bibliothèque, j'ai très peu lu. La manière de jouer pourrait être d'écouter en soi-même et si un sentiment, une émotion, une pensée surgissent et si on sent le goût de l'exprimer, on peut le faire. Je fais la même chose. Si à ce moment-là quelque chose surgit dans l'écoute, ce quelque chose sera exprimé. Ce n'est pas pour répondre à une question, ce n'est pas pour éclairer une question, c'est uniquement parce que la nature des choses est mouvement, sonorité. Mais pour jouer, il faut être libre de tout savoir ; sinon on ne joue pas, on travaille. C'est trop tard pour travailler.

L'evolution de la prière - le livre d'urantia - fascicule n°91

P.994 - §1 La prière, en tant qu'acte religieux, prit naissance dans des expressions antérieures non religieuses de monologues et de dialogues. Quand les hommes primitifs atteignirent la conscience de soi, il se produisit l'inévitable corollaire de la conscience d'autrui, le double potentiel de la sensibilité sociale et de la récognition de Dieu.

P.994 - §2 Les toutes premières formes de prière n'étaient pas adressées à la Déité. Ces expressions ressemblaient beaucoup à ce que vous diriez à un ami en vous lançant dans une entreprise importante : " Souhaitez-moi bonne chance. " Les primitifs étaient esclaves de la magie ; la chance, bonne ou mauvaise, pénétrait toutes les affaires de la vie. Au début, ces demandes de chance furent des monologues ­ simplement une manière de penser à haute voix pour les servants de la magie. Ensuite, ces croyants à la chance enrôlèrent leurs amis et leur famille pour les soutenir, et bientôt furent accomplies certaines formes de cérémonies incluant le clan ou la tribu tout entiers.

La loi du moindre effort

La quatrième loi spirituelle du succès est la Loi du Moindre Effort.

Cette loi se fonde sur le fait que l'intelligence de la nature fonctionne sans aucun effort, dans une insouciance pleine d'abandon. Ce principe est celui de la moindre action, de la non-résistance. Il est donc celui de l'harmonie et de l'amour. Lorsque nous avons appris cette leçon de la nature, nos rêves se réalisent d'eux-mêmes.

Si vous observez la nature au travail, vous verrez qu'elle suit le chemin du moindre effort. L'herbe n'essaie pas de pousser; elle pousse. Les poissons n'essaient pas de nager; ils nagent. Les fleurs n'essaient pas de fleurir; elles fleurissent. Les oiseaux n'essaient pas de voler; ils volent. Ils obéissent à leur nature intrinsèque. La Terre n'essaie pas de tourner autour de son axe; c'est la nature même de la Terre que de tourner à une vitesse vertigineuse et de foncer à travers l'espace. La félicité est la nature des bébés. Briller est la nature du soleil. La nature des étoiles est d'étinceler et de scintiller. La nature de l'homme est de donner à ses rêves une manifestation et une forme matérielle, ceci sans effort, naturellement.

Le livre d'urantia - fascicule n°90 - le chamanisme - médecine men et prêtres

P.986 - §1 L'évolution des observances religieuses progressa depuis l'apaisement, l'évitement, l'exorcisme, la coercition, la conciliation et la propitiation jusqu'au sacrifice, à l'expiation et à la rédemption. La technique du rituel religieux passa des formes primitives du culte aux fétiches, puis à la magie et aux miracles. À mesure que le rituel devenait plus compliqué en réponse aux concepts de plus en plus complexes que l'homme se formait des royaumes supramatériels, il fut inévitablement dominé par les medecine-men, les chamans et les prêtres.

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La personne ne peut pas aimer par éric baret

On ne peut être présent à la beauté et à l'harmonie qui tissent l'existence que lorsque l'on se perçoit sans projet, sans dynamisme. Dans une intention, on est toujours en train d'« essayer », en train de se battre, de se défendre, de devenir quelqu'un ou quelque chose, et l'on passe à côté du merveilleux de la vie. La souffrance psychologique empêche de se réjouir de la beauté. L'espace où vibrer avec la beauté ne se trouve que dans une disponibilité sans direction.

La difficulté de la simplicité (entretien de joachim-ernst berendt avec om c parkin )

Joachim-Ernst Berendt: OM, je t'entends souvent parler du non-effort. Tu dis "Ça arrive" et "Il n'y a rien à faire" . Cependant, tu proposes une formation pluriannuelle appelée MYSTERIUM. Pourquoi travailles-tu avec des gens s'il n'y a rien à faire?

Le mental en silence est la clé ! par om cedric parkin

Tu ne souffres pas de la Réalité. Tu souffres de tes imaginations, de tes propres illusions. Tu souffres de la transe dans laquelle tu es tombé. Personne ne souffre de la Réalité. Au mieux, les êtres humains souffrent de leurs interprétations (arbitraires) de la Réalité.

Tu souffres d'une idée, cette idée s'appelle "Je". "Je" est une idée ! Qui es-tu quand il n'y a pas cette idée "Je" ? Qui es-tu dans le silence de toi-même? Tu n'as pas besoin de cette idée "Je". Tu en as seulement besoin pour souffrir. "Je suis le corps" - ceci est une idée. "Je suis ce sentiment" ou "Je suis Cédric" - c'est une idée. Toute l'humanité souffre d'une idée, rien de plus. Comment se fait-il que l'humanité souffre mais, pour des raisons inexplicables, n'a pas la passion de mettre fin à cette souffrance ? Quelle force peut avoir une idée !